« Des sévices graves, des mauvais traitements ne lui auraient pas été plus sensibles ». ZOLA

Chaque jour, notre société, gouvernée par les process et l’absurdité peut produire des situations kafkaïennes, absolument délirantes, des sévices clients dont nous nous passerions bien : facture à payer alors qu’on n’est pas abonné ; montant de celle-ci calculée sur une consommation estimée toujours supérieure à celle réelle, inhumanité des serveurs vocaux… et surtout plus personne pour nous répondre. Nulle part. Au Pôle Emploi, il faut appeler désormais le 39 49 pour venir raconter la misère d’être chômeur ou déposer son dossier, complet, j’espère pour vous.

Parlez dans l’hygiaphone, disait Téléphone… Mais il n’y a plus d’hygiaphone. Il faut que je prenne ma place dans le trafic, racontait Cabrel, mais  dans le trafic, plus personne ne sait où l’on va.

Sévices clients, c’est un peu tout ça :

♦ Un travail d’archiviste modeste… Pour se rendre compte qu’aucun pays, qu’aucune marque, administration, n’est épargné par les ravages d’un couple pervers : progrès + technologie ; nous recensons dans le monde quelques histoires rigolotes et leur issue heureuse, lorsqu’elle existe. Levi Strauss avait raison, sous toutes les Tropiques, c’est triste.

♦ Un travail de journalistes : chaque mois, un dossier, une « affaire » est tirée au sort, que nous nous employons avec beaucoup de perspicacité, de ténacité et force Cacolac (notre drogue) à décrypter. On a trop regardé « les Hommes du président » et le personnage mythique de Deep throat, la gorge profonde au fond du parking qui permet aux talentueux reporters de progresser. Et dans les cas d’extrêmes sévices, nous faisons appel à l’un des 22 000 avocats parisiens (il y en a beaucoup au chomdu) pour aller plus loin. La France s’est bien arrêtée en juillet 2010 pour enquêter sur Anelka et ce qu’on se dit dans des vestiaires de foot et des bus de joueur… Pourquoi n’aurait-on pas le droit de savoir pourquoi tant d’entreprises, d’institutions, de marques… Nous promettent du service client et nous délivrent exactement l’inverse ?

♦ Un travail de consommateurs, de clients, de parents… résilients : merci Boris Cyrulnik. Il n’y a pas de fatalité, même avoir subi beaucoup de sévices, on peut se relever. Et c’est souvent avec l’aide d’un mentor que ceci est possible. Peut-être le trouverez vous grâce à nous. Sur le site, vous verrez que certains ont mené le combat, que parfois ils ont gagné. Ca n’arrive pas que dans les films.

Vous l’aurez compris, on est surtout là pour : se marrer, échanger, se bagarrer (si ça vaut la peine et comme des gentlemen).

 

On répond aux mails et au téléphone : 01.75.51.23.63*.
Quand on ne répond pas c’est qu’on est au cinéma (on adore Erin Brockovich), ou à la bibliothèque (on adore Orwell, Boris Vian, Iain Levinson), au ski ou à la patinoire… Ou en train de lever des fonds… Beaucoup, pour acheter des bd, des dvd, des livres, et accessoirement continuer le combat ! Les shadocks ne doivent pas gagner, qu’on se le dise !

Signé : le comité de soutien aux GIBIS.

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Pour combattre les shadoks :

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3) Témoignez !

* Notre SUPER HOTLINE est active du lundi au vendredi de 9h à 18h…

Vous pouvez également nous écrire à… contact@sevicesclients.com.

Pour nous soutenir : envoyer vos dons en espèces, en chèque, en nature (hénaurmes svp) à l’association Pacitel Embrouille, sise au 7 rue Paul Dupuy, 75016 paris.